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DE l'ISLAM AU CALVAIRE
Évangéliste Asif Hassan
La vraie histoire sur l'expérience de son salut !
Pour moi, c'était la fin du monde. Une cellule minuscule était tout ce que j'avais pour démontrer mon cheminement dans la vie. À l'âge de quinze ans, j'étais déjà au fond du baril, regardant vers le haut. J'avais détruit tout ce qui avait de la valeur dans ma vie : l'espoir de ma mère, la confiance de ma famille en moi et la possibilité d'un avenir respectable. Mes mauvais choix se succédèrent : l'alcool, la vulgarité, les mauvaises compagnies, le crime, les gangs, etc. … Tous ces éléments ont anéanti l'amour de ceux qui étaient autour de moi. J'ai détruit ma réputation et perdu la chance de compléter mon éducation. Plusieurs fois, je ne voyais plus aucune raison de vivre.
Je suis né dans une famille musulmane. L'innocence de mon enfance fut affectée par deux déceptions majeures. À l'âge de cinq ans, mes parents se divorcèrent. Je fus élevé par ma mère et sa famille. Durant les visites chez mon père, un oncle, prétendant être mon ami, m'abusa sexuellement.
À neuf ans, je déménageai au Canada, à Toronto. Peu après cette re-localisation, je commençai à fréquenter l'école. C'est là que le tout commença : Le racisme ! La moquerie! Les insultes ! ... La cruauté de mes pairs suscita la haine en moi, ce qui m'amena à la vengeance. Je m'engageai dans les guerres de gangs et, peu de temps après, je me retrouvai plusieurs fois en prison au cours des cinq années qui suivirent. Pendant ce temps de noirceur dans ma vie, tous mes efforts pour trouver la paix et le bonheur échouèrent. Je fus vide et isolé. Les activités criminelles devinrent normales pour moi : introduction par effraction, assaut, tentative de meurtre, ainsi que possession illégale de fusils et de poignards. Pendant mon emprisonnement pour tentative de meurtre réduite à assaut grave, je me retrouvai désespéré, abandonné et isolé dans ma cellule de prison : Mes amis avaient disparu, ma famille était déçu de moi et j'étais maintenant seul, sans personne vers qui me tourner…, misérable et sans espoir ! Un jour, un oncle qui était pasteur aux États-Unis, me visita en prison et m'offrit une bible des Gédéons qu'il obtint du geôlier. Il me parla de Jésus et laissa la bible dans ma cellule pour que je la lise. Je pris la bible de lui et, pour la première fois de ma vie, je commençai à la lire. Mes regards se portèrent sur le Psaume 102, aux versets 20 et 21 : « Car Il regarde du lieu élevé de sa sainteté ; du haut des cieux, l'Éternel regarde sur la terre, pour écouter les gémissements des captifs, pour délivrer ceux qui vont périr. » Je me mis à pleurer et à penser : «Mon Dieu, vous pouvez m'entendre! Comment pouvez-vous me connaître?». Je commençai à m'interroger : Pourquoi Dieu ne s'était-Il pas montré plus tôt dans ma vie ? Pourquoi n'était-il pas venu à mon aide quand on m'abusait ? Pourquoi ne s'était-Il pas manifesté avant toutes mes folies et avant la ruine de ma vie?
Je pris la bible et la lançai contre le mur. Je fus extrêmement fâché contre Dieu. Quelque temps plus tard, je fus relâché et mis en probation, pour me retrouver peu après dans le trouble avec la loi encore une fois. Finalement, je me réfugiai aux États-Unis et je demeurai avec mon oncle, le pasteur. Il ne cessa de me parler de Jésus, et me demanda plusieurs fois si je voulais accepter Jésus-Christ comme Sauveur. Ma réponse était toujours : «Non, je suis un musulman. Jésus n'est qu'un prophète.»
Après une courte visite, je décidai de retourner au Canada ne pouvant plus tolérer l'amour chrétien, la paix et la joie qui régnaient dans sa maison. Mon oncle me conduisit à mon véhicule de retour à Toronto. Avant de quitter son auto, il me demanda une fois de plus si je voulais accepter Jésus-Christ comme mon Sauveur. «Il n'en est pas question!», répondis-je. «J'ai une vie à vivre.» Au point où j'étais dans ma vie, mon désespoir n'avait aucune importance. Je ne voulais rien savoir de Jésus. Pour moi, Il n'était qu'un prophète.
Mon oncle me demanda s'il pouvait prier avec moi avant de retourner chez lui. J'acceptai, je pris sa main et j'inclinai la tête. Durant sa courte prière, une vision m'est apparue claire comme le jour et presque palpable. Dans cette vision, je me suis vu en chute libre dans une spirale, allant de prison en prison. Au fond de la spirale c'était un trou noir avec des barreaux. Dans ce trou, c'était humide et froid, et il y avait juste assez de place pour être à genoux. Je me suis mis a crier «Si quelqu'un est là, s'il vous plait, aidez-moi !» À ce moment-là, une main étincelante m'apparut soudainement, me toucha à travers les barreaux, m'empoigna et me tira du trou. Du moment que la main me toucha, j'ai su d'une certaine manière que c'était Jésus-Christ ! Je n'ai jamais senti, avant cela, tant de miséricorde et d'amour dans ma vie. À ce même moment, mon oncle m'a demandé une autre fois si je voulais accepter Jésus-Christ comme Sauveur. Les yeux pleins de larmes, je criai, «Oui ! Oui !»
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